De nos fenêtres, le 11 décembre à 15h32, essais de la machine à neige infernale grâce à laquelle la ville de Saint-Brieuc nous offre chaque année beaucoup de bruit et quelques paquets de mousse de savon :
Des mêmes fenêtres, le 19 décembre à 12h09 (photo prise par Isabelle). La nuit précédente, la ville entière était couverte d’une jolie couche blanche. L’après-midi suivant la prise de la photo étant un samedi, ils ont remis en route la machine. Grr.


Bonnet rouge et barbe blanche (made in China) ...
À la fin du sommet de Copenhague, j’avais envie d’écrire un billet qui complèterait les réflexions entamées au début de la rencontre, et qui expliquerait pourquoi je pense que le cuisant échec de cette mascarade était inévitable : parce que, malgré les beaux discours, personne n’est prêt à remettre en question le système capitaliste, surtout pas les pays du Nord. J’ai lu des choses intéressantes ici ou là (la déclaration du Klimaforum, Politis, Sciences²), mais je ne suis pas parvenu à faire de tout ça un billet qui vaille la peine d’être lu. Et puis Linda et Thomas m’ont fourni la matière idéale. Ce qui résume le mieux ma pensée, ma colère, ma hargne et mon courroux (coucou !), c’est une chanson de Didier Super : « Petit papa chinois ». Comme c’est court, on peut regarder les deux versions à la suite, le clip et le live.
Didier Super, « Petit papa chinois » (clip)
envoyé par D_Super.
Didier Super, « Petit papa chinois » (live)
envoyé par D_Super.