Ah, le Grand collisionneur de hadrons… sujet de quelques discussions amusées avec Ptit Jules, l’an passé, au moment de son lancement. La perspective qu’un bête tuyau (certes ultra perfectionné) dans lequel on fait circuler des particules puisse créer un trou noir qui, un matin, sans que personne n’ait le temps de s’en rendre compte, nous ferait disparaître dans un repli de l’espace-temps, était assez marrante. Un pied de nez : c’est comme ça que se terminent pas mal des histoires de Philip K. Dick, auquel ce genre de perspectives fait penser. Et puis non, ce ne fut pas la fin du monde, mais une panne — des soudures de qualité insuffisante dans le tuyau. Aujourd’hui, le LHC (nom anglais du tuyau), redémarre tout doucement. Mais c’est Ptit Jules qui est parti tout d’un coup, au mois de juin. Un pied de nez. Pas drôle, celui-là. Heureusement qu’il reste l’amitié, et les souvenirs.
Quand le ciel nous tombera sur la tête
Ah, le Grand collisionneur de hadrons… sujet de quelques discussions amusées avec Ptit Jules, l’an passé, au moment de son lancement. La perspective qu’un bête tuyau (certes ultra perfectionné) dans lequel on fait circuler des particules puisse créer un trou noir qui, un matin, sans que personne n’ait le temps de s’en rendre compte, nous ferait disparaître dans un repli de l’espace-temps, était assez marrante. Un pied de nez : c’est comme ça que se terminent pas mal des histoires de Philip K. Dick, auquel ce genre de perspectives fait penser. Et puis non, ce ne fut pas la fin du monde, mais une panne — des soudures de qualité insuffisante dans le tuyau. Aujourd’hui, le LHC (nom anglais du tuyau), redémarre tout doucement. Mais c’est Ptit Jules qui est parti tout d’un coup, au mois de juin. Un pied de nez. Pas drôle, celui-là. Heureusement qu’il reste l’amitié, et les souvenirs.
Publié le Mardi 1 décembre 2009 — Catégories: Le Petit Journal — Laisser un commentaire.