Le deux et le quatre

Et l’insupportable Laurent Lavige d’en rajouter : «Norah Jones sur France Inter ce soir… C’est un concert… magnifique.» C’est gentil, c’est bien fait, Norah Jones, ça va pour faire la vaisselle, mais bon, y a quand même pas de quoi se pâmer…

Elle adore Tom Waits, et alors ? Moi aussi. Non, surtout, ce qui est très balèze, c’est qu’elle est arrivée à faire que le public tape dans ses mains dans le bon sens. Je veux dire, sur le deuxième et le quatrième temps de la mesure, qui sont les temps forts des musiques qui descendent du blues. Alors que le public français tape toujours, systématiquement, sur le premier et le troisième temps. À l’envers, quoi.

À ce propos, s’il y a un musicologue dans la salle qui peut nous expliquer pourquoi le public français est à l’envers, on aura fait un grand pas dans la compréhension de ce monde ardu et sans pitié (pour les croissants).

Un commentaire

  1. kiki
    Publié le 1 février 2007 à 20:24 | Permalien

    Il me semble que dans les mesures à 4 temps, les temps forts sont sur les 1er et 3ème temps, c’est comme ça qu’on apprend à l’école je crois! Peut-être que le blues est différent, je ne connais pas assez pour le dire, mais en tout cas, ça expliquerait pourquoi les français tapent à l’envers!

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